Skip to content

2 Comments

  1. Jan De Laere dit :

    L’article de H. Langevin met en évidence le rôle majeur du fascia dans la proprioception, la transmission des contraintes mécaniques et la modulation de la douleur myofasciale.
    En pelvi-périnéologie, ces notions prennent tout leur sens si l’on considère la continuité fasciale abdomino-pelvi-lombale.
    Le plancher pelvien ne fonctionne pas de manière isolée. Il s’inscrit dans un continuum tissulaire reliant la paroi abdominale, le bassin et la région lombaire, ce qui permet de mieux comprendre l’association fréquente entre douleurs pelvi-périnéales chroniques, lombalgies et troubles du contrôle moteur.
    L’article d’Andrea Ramin (Fascial continuity of the pelvic floor with the abdominal and lumbar region, Pelviperineology, 2015) décrit précisément ces continuités anatomiques et fonctionnelles, en soulignant le rôle du fascia comme interface entre mécanique, proprioception et régulation neuromusculaire.
    Par ailleurs, les travaux de Carla Stecco (anatomie fonctionnelle et innervation du système fascial), de Robert Schleip (rôle proprioceptif, sensoriel et contractile du fascia) et les observations in vivo de Jean-Claude Guimberteau (continuité fasciale et glissement tissulaire) apportent un socle scientifique cohérent pour interpréter ces phénomènes, y compris au niveau pelvien, même lorsqu’ils ne portent pas spécifiquement sur le périnée.
    Ces données convergent vers une lecture globale du fonctionnement abdomino-pelvi-lombal et renforcent l’intérêt d’intégrer le fascia dans le raisonnement clinique des douleurs pelvi-périnéales chroniques.

  2. Laid benamira dit :

Répondre à Laid benamira Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *